La région des Pays de la Loire est une des plus grandes régions d'élevage en France et la première pour certaines productions. Plus d'informations sur chacune des filières d'élevage de la région, dans chacune des rubriques ci-dessous.

Les Pays de la Loire comptent 3 000 apiculteurs et près de 60 000 ruches. L’apiculture contribue non seulement au développement des espèces végétales sauvages (forêts, parcs régionaux, …), mais aussi à la dispersion naturelle et pollinisatrice de l’arboriculture et des cultures (vergers, colza, châtaigniers, tournesol, maïs…).
Elle participe ainsi au rendement des exploitations agricoles, à travers certaines cultures (céréales, oléagineux, fourrages, arboriculture) qui contribueraient au chiffre d’affaires des végétaux produits par les agriculteurs à hauteur de 50 %

Le lait est un poids lourd de l’économie agricole régionale, représentant près de 20 % de la valeur régionale des productions agricoles. L’évolution de ce secteur est donc primordiale pour les équilibres économiques et territoriaux régionaux.
Les Pays de la Loire sont la 2e région productrice de lait, derrière la Bretagne : plus de 3,5 milliards de litres sont collectés en moyenne, soit près de 15 % de la production nationale.

L'élevage bovin constitue l'un des piliers de l'économie agricole régionale. Avec plus de 2 milliards d'euros, les productions bovines assurent près de 40 % de la valeur des productions agricoles de la région, réparties pratiquement à parts presque égales entre le lait et la viande.
L'élevage bovin est aussi le principal utilisateur de l'espace rural, il valorise l'essentiel des surfaces fourragères qui représentent 60 % de la surface agricole utilisée (SAU).

La production laitière caprine occupe une place importante en Pays de la Loire : notre région peut se targuer d’être la 2e région de livraison nationale derrière la région Poitou-Charentes.
En revanche, la région est peu orientée vers la transformation. Historiquement, les laiteries ligériennes ont fait le choix de se tourner vers les outils de transformation existants en Poitou-Charentes, plutôt que de créer des outils de transformation dans la région.

La production de viande de lapin dans les Pays de la Loire représente plus de 50 % de la production nationale organisée.
Ainsi, avec 500 producteurs et des entreprises d'envergure nationale dans les maillons de la génétique, de l'alimentation animale, des organisations de production et de l'abattage, les Pays de la Loire sont la plus grosse région de production de lapin de chair.

Avec presque 100 000 brebis et 550 détenteurs, la production ovine des Pays de la Loire se situe à la 13e place au niveau national. Les systèmes semi-extensifs en zone de plaine ou spécialisés intensifs sont les plus répandus en Pays de la Loire. Mais de nombreux ateliers ovins par leur complémentarité permettent de valoriser les exploitations.
Un quart des éleveurs seulement détient les 3/4 du cheptel reproducteur dans les troupeaux de plus de 100 brebis. Ainsi, depuis une dizaine d’années, la production ovine ligérienne poursuit sa spécialisation en réduisant le nombre de détenteurs

Avec plus de 10 % de la production nationale, la région des Pays de la Loire est la 2e région porcine française. La production porcine représente 5 % du chiffre d’affaires agricole régional, soit plus de 300 millions d'euros.
Plus de 2 000 élevages porcins sont dénombrés sur le territoire régional dont près d’1/3 sur le département de la Mayenne.

Les filières avicoles chair et ponte des Pays de la Loire disposent de nombreux atouts (signes de qualité, marques fortes, diversité des produits, maîtrise sanitaire, entreprises leader et dynamiques…).
La région des Pays de la Loire réalise 25 % de de la production avicole française de chair et l’abattage représente près de 30 % du tonnage national. Elle se situe au 2e rang national après la Bretagne en matière de production.
L'autonomie alimentaire a été étudiée pendant 3 ans dans 12 élevages ovins des Pays de la Loire, sous un angle énergétique mais aussi protéique, en lien avec les pratiques alimentaires mises en place. Avec des stratégies très variées, l'autonomie énergétique atteint en moyenne 80 %, contre 60 %...
150 techniciens et ingénieurs des organismes d'élevage se sont réunis au Parc des expositions autour de la thématique "recherche en viande bovine".